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© Glénat

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Le Dérisoire
ScénarioOmond Eric
DessinSupiot Olivier
CouleursSupiot Olivier
Année2002
EditeurGlénat
CollectionCarrément BD
SérieOne-shot !
Bullenote [détail]

Le capitaine se demande, qui de lui ou du bateau, est le maître après Dieu. L'imposante masse de rouille le dirige, le déforme, donnant à sa carcasse une inquiétante torsion. Mais, comment pourrait-il commander ce vaisseau alors qu'il ne contrôle même plus son équipage ? Des matelots fantômes, morts depuis trop longtemps, se rient de sa piètre autorité, préférant se maintenir dans une éternelle oisiveté.

Pas étonnant alors que dans un tel état d'abandon, le bateau ne tombe entre des mains plus délicates. Miss Constance Imbroglio avoue avoir pris quelques libertés, mais après tout, ne l'avait-elle pas trouvé vacant ?

 

4 avis

petitboulet
le capitaine du Dérisoire est un monstre. Parce qu'il est inhumain. Inhumain car il n'a aucune imagination, aucun rêve. Il vit entouré des fantômes de ses hommes d'équipage sur un bateau lui même tenant plus du hollandais volant version cargo que d'un bateau digne de ce nom, bateau non terminé, d'ailleurs, bateau fantôme qui porte bien son nom. Ce capitaine est, à l'image de son navire, dérisoire, voûté, bossu, usé par son inutilité et ses fantômes qui ne lui obéissent pas car il est capitaine de rien.

En partant de ce postulat, les auteurs nous embarquent à bord d'un album tout en nuances, tendre et sombre, gai et triste, dérangeant et calme. Ce qui me rend vraiment admiratif dans ce livre, c'est à quel point le dessin colle à l'univers et aux ambiances du scénario: Supiot sait tout faire, des fantômes crispants et dérangeant errant sur une carcasse rouillée, sombre et morte à des paysages champêtres et grandioses, tout de calme et de lumière, en passant par une fête décadente, chaude et remplie de faste et d'exubérance perverse.

On ne vit pas l'univers du Dérisoire, on le rêve et on le cauchemarise
Bullejury 2002
Cet album a été sélectionné par le bullejury pour l’année 2002. Tous les membres du jury n’étaient pas forcément d’accord, mais ont jugé en majorité qu’il méritait sa place dans la liste.
"Le Dérisoire: un enchantement pour les yeux, une atmosphere envoutante... ce n'est pas mon album préféré de l'année, mais plus que recommendable." (thierry)
"Le Dérisoire j'aime beaucoup (quel ambiance et quel dessinateur !)." (everland)
"J'ai trouvé cet album magnifique, tant dans le dessin superbe, que dans le scenario enchanteresque et rêveur. C'est une hymne à la vie, au voyage, au rêve..."(joe)

Album classé 11ème dans la catégorie "bulledécouvertes".
CoeurDePat
Oui, le dessin en tant que tel est superbe, une véritable peinture. Mais il faut également compter avec les personnages, superbement étudiés et bien rendus : le capitaine, avec sa transformation magistrale, le fourneau, bluffant de par la part qu'il laisse à l'imagination, les fantômes, tour à tour volatiles et consistants. Le décor et ses ambiances, ses effets de lumière superbes ! La mise en scène, soigneusement étudiée, choisie et rendue (regardez la troisième case de la première planche ! Ne dirait-on pas un monstre prêt à engloutir le capitaine ?). Tout cela forme un ensemble complètement cohérent avec l'histoire (qui me fait fortement penser à "Le colporteur", de Tirabosco), onirique, métaphorique, qui se laisse lire au premier degré ou décoder selon la fantaise du lecteur. Rarement dessin et histoire auront été si dépendants l'un de l'autre !
En tout cas, je suis sous le charme.
Cellophane
Alors d’accord, je veux bien le reconnaître, c’est assez joli. Les couleurs sont belles. Les dessins sont certes particuliers ; mais c’est visuellement très agréable.
Par contre, pour ce qui est de l’histoire, j’avoue n’avoir strictement rien compris.
Je suis certainement trop terre-à-terre – les histoires oniriques, qu’elles soient absurdes, folles ou d’un réalisme biaisé, elles me sont toujours passées au-dessus.
Là, ce fut le cas : j’ai eu beau tenter de me rattraper à quelque chose de cohérent à chaque case, une folie, une réalité qu’il découvre, un monde de rêve découvert ici ou là, à chaque fois, une nouvelle case ruinait mes vagues certitudes.
Il est fou mais n’est pas fou ; c’est réel mais non ; il maîtrise mais ne maîtrise rien… Je n’ai strictement pu me raccrocher à rien et je me suis passablement ennuyé à tenter de comprendre où j’allais…
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