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Atrabile, un remède contre la Mélancolie ?

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Pages : 1 - 2 - 3

Pierre, 26.03.2018 à 19:57368634




Joli tour de force que ce récit sans texte, mais qui ne va pas sans quelque obscurité au point de vue de la narration. J'ai dû m'y reprendre à deux fois pour comprendre les motivations du voyage de l'héroïne, et démêler les imbrications passé/présent sans que cette élucidation ne m'apporte un bonheur intense de lecture. En dépit d'un propos humaniste et anticolonialiste cela demeure anecdotique. Ainsi, l'on pourrait dire à l'héroïne : "tu n'as rien vu à Ouagadougou". Mais c'est peut-être l'intention de l'auteur ?

Amusant: une recherche sur la toile m'a conduit à débusquer ce qui semble être un travail de lycéens, à partir de séquences issues de l'album, fruit d'une rencontre avec l'auteur qu'on peut lire ici. Par exemple, le texte ci-dessous semble un développement ou une interprétation à l'aveugle d'une séquence onirique rêvée par la jeune héroïne et mettant en scène son défunt petit ami.

Texte écrit avec Nicolas Presl

Dans le désert, pris de détresse, Snoop trouva une solution à son épuisement dans le médicament Malofen. Sans réfléchir, il avala tout le contenu de la boîte. Au bout de quelques minutes, le médicament commença à faire effet : des pattes de ce qu’il pensait être un dromadaire se révélèrent sous ses yeux. Il leva la tête, stupéfait : en effet il ne s’était pas trompé. Il resta bouche bée à la vue de cet animal majestueux :- Bonjour Snoop ! Je suis Joey, je suis le mac des dromadaires et je vais t’accompagner à mon harem afin de te remettre sur pieds.- - Enchanté de te connaître Joey ! J’avais perdu tout espoir dans ce désert si aride ! Ton poil est si doux… Cavalons vers ton harem !Ils s’en allèrent alors, dans le coucher du soleil, tels deux fiers cavaliers.

ALEKSANDRA CARANOVIC – JEAN-BAPTISTE BORREL – FELIX BAUSSANT
.

crepp, 17.03.2018 à 17:08368564





Tout commence avec le grand Poséidon, courant sur les mers après Ulysse pour se venger de la mort de son fils (le cyclope). Mais l'homme va s'en sortir, le début de la fin pour le dieu qui va voir les changements se faire avec le temps. Que va t'il devenir ce dieu des Océans, que vont ils devenir les autres divinités? et l'humain dans tout ça où est sa place ?
Première lecture d'un album d’Anders Nilsen de mon coté, et belle lecture. On pourrait croire aux premiers abords à une simple réinterprétation de certaines histoires religieuses : Poséidon, Noé, Isaac, Athéna ... (et bien d'autres), mais c'est plus profond et ca emmène plus loin que cela, c'est plus subtil.
Bref j'ai plongé dans cette lecture avec une grand plaisir, en ayant en tête pas mal de fois Gaiman avec son "American Gods".

4 Tridents

june, 12.03.2018 à 10:02368484
En fait, comme le disait Xavier, la première version du truc était un leporello tiré à une toute petite poignée d'exemplaires (j'en avais touché deux mots ici et surtout l'auteur en parlait sur son blog.
Drawn & Quarterly en a commercialisé une version leporello aussi (voir ici), mais il faut avouer que le truc n'avait aucune main : il s'affaissait sur lui-même à la manipulation, l'objet produit ne servait pas le principe.
Atrabile n'estimait pas essentiel de s'acharner à rester sur le principe du leporello, et l'auteur était d'accord, la version suisse est donc un livre classiquement fichu ; mais quel bouquin mes aïeux... Pour moi c'est l'un des tout meilleurs trucs du bonhomme, avec en sus une belle expérience de "faire différemment" puisque outre les thèmes de prédilection de Nilsen, le traitement graphique lorgne vers un "autre chose" de sa part, qu'il a parfaitement maitrisé il me semble.
Et par ailleurs, puisque Thierry le cite, le bouquin de Julia Gfrörer, "Dévasté", paru au même moment, est un condensé de... de... Je ne sais pas comment parler de ce livre, mais il mérite clairement qu'on le lise !


crepp :
Xavier :
crepp :
Au sujet de la colère de Poséidon, de ne pas avoir gardé le format original, c'est juste à cause du coup financier ?

Le format original était un bouquin accordéon, tiré à 12 exemplaires et vendu $120 (de mémoire). Il y a eu ensuite une édition plus abordable en format normal.
Sinon, il y a un chapitre complet en plus dans cette édition française.


ok j'avais vu l'image du format accordéon, mais je ne savais pas que c'était un tirage spécial. Merci.

Thierry, 05.03.2018 à 12:24368415
un livre d'une tristesse infinie sur le difficile retour à la vie dans un monde domoiné par la mort; En l'occurence, la grande peste et le dilemme des survivants qui hésitent à faire leur deuil.

crepp, 20.02.2018 à 13:37368344
Xavier :
crepp :
Au sujet de la colère de Poséidon, de ne pas avoir gardé le format original, c'est juste à cause du coup financier ?

Le format original était un bouquin accordéon, tiré à 12 exemplaires et vendu $120 (de mémoire). Il y a eu ensuite une édition plus abordable en format normal.
Sinon, il y a un chapitre complet en plus dans cette édition française.


ok j'avais vu l'image du format accordéon, mais je ne savais pas que c'était un tirage spécial. Merci.

Xavier, 20.02.2018 à 10:57368343
crepp :
Au sujet de la colère de Poséidon, de ne pas avoir gardé le format original, c'est juste à cause du coup financier ?

Le format original était un bouquin accordéon, tiré à 12 exemplaires et vendu $120 (de mémoire). Il y a eu ensuite une édition plus abordable en format normal.
Sinon, il y a un chapitre complet en plus dans cette édition française.

crepp, 20.02.2018 à 10:30368342
Au sujet de la colère de Poséidon, de ne pas avoir gardé le format original, c'est juste à cause du coup financier ?

chrisB, 19.02.2018 à 20:30368338
J'étais passé à travers, faut que je le chope !
Thks Crepp :)

crepp, 17.02.2018 à 9:28368322
Xavier :
crepp :




Si quelqu'un a un petit avis sur cet album, je suis preneur.

C'est vraiment très bien.


merci pour le petit avis. :o)

Xavier, 16.02.2018 à 14:29368318
crepp :




Si quelqu'un a un petit avis sur cet album, je suis preneur.

C'est vraiment très bien.

crepp, 16.02.2018 à 13:32368316




Si quelqu'un a un petit avis sur cet album, je suis preneur.

Glotz, 27.12.2017 à 18:51367525
Mon premier coup de cœur de l'année avait été pour Atrabile (Décris-ravage 2) ; le suivant aussi + un 4 étoiles. Quelle année !

J'avais été séduit par Dressing en soupçonnant de l’esbroufe ; après la lecture de Big Kids, force m'est d'admettre que j'avais cédé à un pessimisme infondé. Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un récit de passage à l'adolescence aussi bon, ce qui aurait déjà été pas mal. Mais je n'avais jamais lu une bande dessinée représentant aussi les bruits, odeurs et goûts de la sorte : j'avais l'impression de pouvoir percevoir le monde comme un des humains-arbres, sans pourtant me sentir limité ou contraint par les dessins. Vivement le prochain.

C'est pas BD, et il y a une préface de Rosset, mais ce Black Medicine Book est un très beau recueil d'illustrations, de peintures et plus à lire à côté de S. G. (2014) et ses 100% de coups de cœur (pour 6 notes).

Arès l'Afrique (Heureux qui comme, 2012) et la Turquie (Orientalisme, 2014) contemporaines, Presl s'intéresse au Levant dans un récit qui enchevêtre conflits moyen-orientaux, road trip, place de la violence et des femmes dans l'Islam, contes et chants traditionnels—l'ensemble des thèmes orientalistes abordés depuis 300 ans sont présents. Comme c'est un Presl construit de manière plus complexe que les autres, je n'ai pas tout suivi, et je ne suis pas encore sûr d'être convaincu. À relire.

Ça par contre c'est d'un intérêt très relatif : encore une histoire de passage de l'enfance à l'adolescence, cette fois dans une lointaine Italie rurale et minière dessinée dans un style para-vivésien. Ma lecture aura cependant permis de remédier à l'absence de bullenotes pour cet album sorti en 2012.

crepp, 15.11.2017 à 11:36367001
L'intégrale de Lupus ressort:

Gantois, 15.11.2017 à 10:57367000
Thierry :
il est fort, le bougre. Il continue de se renouveler et de surprendre.


Très beau livre effectivement!

Thierry, 15.11.2017 à 10:11366999
il est fort, le bougre. Il continue de se renouveler et de surprendre.

lanjingling, 10.11.2017 à 12:36366974
Thierry :
faîtes chier, je vais devoir le relire maintenant.

Pour un quatrième point de vue ?

Thierry, 10.11.2017 à 11:20366973
faîtes chier, je vais devoir le relire maintenant.

ibnalrabin, 08.11.2017 à 20:50366953
Pierre :


C'est amusant, j'ai une lecture radicalement différente de la tienne. (...)


C'est marrant, j'ai une lecture encore différente des vôtres, enfin qui recouvre en partie les deux. Pour moi il y a une espèce de tristesse qui se dégage de cette histoire, pas quelque chose de forcément ironique. Un être déraciné et balloté dans des situations qui le dépassent et qui finit par participer sans le vouloir à une aventure aux enjeux assez incroyables tout de même, mais pas pour lui. Cependant, même en étant traité presque comme un objet ou comme une quantité négligeable, il se retrouve le premier à voir l'espace de ses yeux, avant aucun homme. Il y a cette séquence que je trouve très belle, une suite de gros plans sur son visage pendant le vol, où on peut imaginer plein de choses lui passant par la tête et où un certain émerveillement transparaît (sans que ce soit bien entendu clair, et il faut se garder de trop d'anthropomorphisme).
Donc je n'y ai vu ni un panégyrique naïf de la conquête spatiale, ni une charge ironique contre lui, mais quelque chose qui balance entre les deux, en incluant son côté grandiose et fascinant et son aspect absurde et brutal.

Bon ceci dit j'ai offert le livre et ne l'ai lu qu'une fois, donc je dis peut-être des conneries.

Pierre, 08.11.2017 à 17:25366949
Thierry :
Dans ce livre, Victor Lejeune raconte la vie de Ham, un chimpanzé qui fut le premier "américain" dans l'espace. Avant Gagarine et Félicette, après Laika et une foule d'autres animaux, il reste le premier primate à avoir tutoyé les étoiles.
Quel destin magnifique pour ce singe capturé dans les forêts camerounaises et destinés dans un premier temps à un marché à viande qui sera finalement vendu à un zoo puis sélectionné par la NASA pour son programme Mercury !
Détail amusant que le livre ne mentionne pas, le Chimpanzé 65 sera en effet baptisé Ham après son retour sur Terre.
Ham était en fait l'acronyme du Holloman Aerospace Medical Center, où il fut entraîné. Mais en réalité, ce singe se prénommait Chang, nom jugé trop peu américain par les responsables.
Pour traiter ce sujet, Victor Lejeune a choisi la métaphore. Il met en parallèle la vie de Ham avec les grands âges de la l'Humanité, de la préhistoire (la forêt), l'antiquité (le Cameroun) jusqu'à la conquête spatiale. A travers ce choix, Lejeune dresse une fable poétique sur l'évolution de l'Humanité, conditionnée d'une certaine manière à viser les étoiles. Les différents "âges" que traversent Ham semblent symboliser une évolution vers une forme d'accomplissement à travers la conquête spatiale. C'est une manière de voir les choses, évidemment. Mais il ne faut pas oublier que Ham était un animal de laboratoire, un cobaye qui n'était qu'une quantité négligeable, un indicateur dont on ne se souciait guère que pour les informations qu'il pouvait apporter. Il était évidemment préférable qu'il revienne vivant parce que cela servait de test pour les voyages des astronautes. La lecture poétique qu'en fait Lejeune me paraît presque naïve. Tout est beau, propre, joli... Lejeune installe un climat rassurant et par moment aseptisé.
Son livre est objectivement réussi. Son graphisme épuré sert bien son propos. La lecture est fluide et il y a de beaux moments. Mais le propos me paraît tellement en décalage avec la réalité. Ham fut un symbole, pour donner un visage positif à la conquête spatiale. Un outil de propagande. Le livre de Lejeune ne fait que perpétuer ce mythe. Il occulte les autres primates (sans parler des autres animaux) qui ont été sacrifiés, transformant l'histoire en gommant tout ce qui pourrait déranger.


C'est amusant, j'ai une lecture radicalement différente de la tienne. Je te rejoins sur les qualités esthétiques et sur la linéarité narrative qui confine au simplisme (assumé il me semble) mais pour moi le point de vue de l'oeuvre est ironique et propose une charge contre la bêtise (inclus le double sens) de l'homme et sa corollaire, la maltraitance animale. C'est ainsi que je comprends le parallélisme entre le chapitrage qui fait références aux grandes étapes de l'histoire humaine selon une perspective "progressiste" et le tragique et dérisoire destin de Ham. Tel que je lis le livre, je ne vois pas d'angélisme et me dis que du point de vue du chimpanzé, il lui aurait peut-être été plus enviable de finir en ragout sur une table camerounaise ...

Thierry, 08.11.2017 à 16:24366946
Dans ce livre, Victor Lejeune raconte la vie de Ham, un chimpanzé qui fut le premier "américain" dans l'espace. Avant Gagarine et Félicette, après Laika et une foule d'autres animaux, il reste le premier primate à avoir tutoyé les étoiles.
Quel destin magnifique pour ce singe capturé dans les forêts camerounaises et destinés dans un premier temps à un marché à viande qui sera finalement vendu à un zoo puis sélectionné par la NASA pour son programme Mercury !
Détail amusant que le livre ne mentionne pas, le Chimpanzé 65 sera en effet baptisé Ham après son retour sur Terre.
Ham était en fait l'acronyme du Holloman Aerospace Medical Center, où il fut entraîné. Mais en réalité, ce singe se prénommait Chang, nom jugé trop peu américain par les responsables.
Pour traiter ce sujet, Victor Lejeune a choisi la métaphore. Il met en parallèle la vie de Ham avec les grands âges de la l'Humanité, de la préhistoire (la forêt), l'antiquité (le Cameroun) jusqu'à la conquête spatiale. A travers ce choix, Lejeune dresse une fable poétique sur l'évolution de l'Humanité, conditionnée d'une certaine manière à viser les étoiles. Les différents "âges" que traversent Ham semblent symboliser une évolution vers une forme d'accomplissement à travers la conquête spatiale. C'est une manière de voir les choses, évidemment. Mais il ne faut pas oublier que Ham était un animal de laboratoire, un cobaye qui n'était qu'une quantité négligeable, un indicateur dont on ne se souciait guère que pour les informations qu'il pouvait apporter. Il était évidemment préférable qu'il revienne vivant parce que cela servait de test pour les voyages des astronautes. La lecture poétique qu'en fait Lejeune me paraît presque naïve. Tout est beau, propre, joli... Lejeune installe un climat rassurant et par moment aseptisé.
Son livre est objectivement réussi. Son graphisme épuré sert bien son propos. La lecture est fluide et il y a de beaux moments. Mais le propos me paraît tellement en décalage avec la réalité. Ham fut un symbole, pour donner un visage positif à la conquête spatiale. Un outil de propagande. Le livre de Lejeune ne fait que perpétuer ce mythe. Il occulte les autres primates (sans parler des autres animaux) qui ont été sacrifiés, transformant l'histoire en gommant tout ce qui pourrait déranger.

NDZ, 26.10.2017 à 10:55366830
Pour revenir au parallèle avec la série Filiu/David B., on n'a pas la même approche, pas la même question, pas le même territoire (eux traitent du rapport USA/Moyen-Orient). Mais je parlais juste en tant que plaisir à la lecture et persistance de l'information ou de la réflexion une fois le livre fermé.

NDZ, 26.10.2017 à 10:14366829
Oui, adaptation poussée jusqu'à la collaboration... Adeline Rosenstein fait un travail remarquable (avec Baladi) pour "adapter" son théâtre à la bande dessinée. C'est saisissant.

Glotz, 25.10.2017 à 22:15366826
Merci pour la précision, je n'avais pas compris que c'était une collaboration à ce point poussée.

ibnalrabin, 25.10.2017 à 21:40366822
Pierre :

C'est une collaboration ou une adaptation ?


Si j'ai bien compris, une collaboration basée sur les pièces d'Adeline Rosenstein. Je sais qu'ils discutent beaucoup, jusqu'à la dernière seconde, presque. J'ai croisé Baladi dans les locaux d'Atrabile en train de faire les dernières (nombreuses) corrections quelques heures avant que le bouquin soit envoyé à l'impression.

Pierre, 25.10.2017 à 20:39366821
ibnalrabin :
Glotz :
(...) Baladi a parfaitement réussi son coup. (...)


Baladi et Adeline Rosenstein, n'oublions pas qu'il n'a pas fait ces bouquins tout seul.

D'ailleurs je profite pour dire également tout le bien que je pense de cette série, je suis d'un naturel paresseux sur ce sujet au regard de l'inextricable sac de nœuds qu'il semble être vu de loin, mais ça se lit très bien, même si c'est truffé d'informations et de points de vues différents.


"Baladi et Adeline Rosenstein" (Un point commun entre les deux articles mis en lien, est qu'ils ont été publiés l'année dernière à un mois d'intervalle)

C'est une collaboration ou une adaptation ?

ibnalrabin, 25.10.2017 à 20:21366820
Glotz :
(...) Baladi a parfaitement réussi son coup. (...)


Baladi et Adeline Rosenstein, n'oublions pas qu'il n'a pas fait ces bouquins tout seul.

D'ailleurs je profite pour dire également tout le bien que je pense de cette série, je suis d'un naturel paresseux sur ce sujet au regard de l'inextricable sac de nœuds qu'il semble être vu de loin, mais ça se lit très bien, même si c'est truffé d'informations et de points de vues différents.

Pierre, 25.10.2017 à 19:43366818
lanjingling :

Le trait de l'auteur me plait; avec quoi travaille-t-il ?


Après avoir lu l'album, je pense que c'est de l'eau-forte. En tout cas, c'est très beau.

Pierre, 25.10.2017 à 19:37366816
NDZ :
Comment cette "série" réussit là où "Les meilleurs ennemis" étaient à mon avis ratés ? Tout est dans la nuance, dans le ton. Dans Décris-ravage, la richesse est est dans le doute, la subtilité de la langue et des problèmes de traduction pour s'entendre, la difficulté de représenter des frontières, un sentiment national, des tombereaux de morts, ce qui n'a pas forcément de sens ou ce qui dépasse la raison. Le ton docte et professoral de Filiu associé à l'illustration scolaire (parfois géniale, parfois fadasse) de David B. me faisaient roupiller à l'arrière de l'amphi, près du radiateur... ici, le multi-discours, parsemé de doutes, y compris du dessinateur, qui nous charrie des tonnes de miettes de gomme, les nombreux points de vues, me poussent à énoncer, proposer, discuter. C'est la différence entre un livre qui impose un savoir et celui qui réveille une intelligence. Et la mienne sommeille depuis bien trop longtemps sur ces sujets là.


Voilà qui me donne envie de le lire, moi qui fut justement parmi ces étudiants somnolant en haut de l'amphi (je me rappelle au cours de ma première année, des cours ubuesques dans une matière intitulée bizarrement "méthodologie" et qui consistaient en réalité en de longs résumés à marche forcée - c'était particulièrement indigeste - d'épisodes de l'histoire de France), et je me reprochais récemment ma mollesse qui m'a fait passer à côté du premier volume (alors qu'on en avait dit du bien ici). Je compte bien me rattraper.

Glotz, 25.10.2017 à 19:13366815
Pour l'instant c'est mon coup de cœur de l'année. Bande dessinée historique + adaptation ça ne donne généralement rien de bon, mais là Baladi a parfaitement réussi son coup. Sa bande dessinée ne se contente pas de raconter l'histoire, ou de présenter les débats historiographiques concernant le proche-orient (comme devrait le faire l'histoire de France dont la publication va commencer bientôt) mais pense l'histoire, tout en parvenant à rester facilement lisible.

J'ai trouvé que ce volume était mieux composé et plus cohérent que le premier (déjà très bon), mais c'est peut-être simplement lié à ma meilleure connaissance des faits évoqués dans ce volume, ou à une moindre surprise.

PS : Quand je l'ai passé à mon coloc il m'a demandé si je connaissais le Filiu/David B., et son copain m'a demandé la même chose indépendamment le lendemain. Ton rapprochement me semble donc justifié ;)

NDZ, 25.10.2017 à 17:10366812
Je précise, les comparaison n'est pas tout à fait juste, car les sujets et les territoires abordés ne sont pas tout à fait les mêmes. Mais quand-même.

NDZ, 25.10.2017 à 17:09366811
Comment cette "série" réussit là où "Les meilleurs ennemis" étaient à mon avis ratés ? Tout est dans la nuance, dans le ton. Dans Décris-ravage, la richesse est est dans le doute, la subtilité de la langue et des problèmes de traduction pour s'entendre, la difficulté de représenter des frontières, un sentiment national, des tombereaux de morts, ce qui n'a pas forcément de sens ou ce qui dépasse la raison. Le ton docte et professoral de Filiu associé à l'illustration scolaire (parfois géniale, parfois fadasse) de David B. me faisaient roupiller à l'arrière de l'amphi, près du radiateur... ici, le multi-discours, parsemé de doutes, y compris du dessinateur, qui nous charrie des tonnes de miettes de gomme, les nombreux points de vues, me poussent à énoncer, proposer, discuter. C'est la différence entre un livre qui impose un savoir et celui qui réveille une intelligence. Et la mienne sommeille depuis bien trop longtemps sur ces sujets là.

lanjingling, 05.10.2017 à 13:15366655
Glotz :
Pour le savoir, lisez le livre :D

C'est bien mon intention, de le lire, mais pas seulement pour connaitre la réponse :)
Le trait de l'auteur me plait; avec quoi travaille-t-il ?

Glotz, 04.10.2017 à 9:26366650
lanjingling :
Je suis maintenant encore plus perplexe. D'abord, c'est un chimpanzé, donc africain, pourquoi a-t-il été baptisé Chang ?
Et quel que soit l'acronyme, appeler HAM un animal de boucherie, c'est vicieux. Et si la mission avait échoué, on l'aurait appelé HAMOC ?

Pour le savoir, lisez le livre :D

lanjingling, 04.10.2017 à 8:54366649
(Après une interruption de quelques années, Wikipedia est de nouveau accessible ici. Mais c'est conjoncturel, si ça se trouve, demain, ça ne marchera plus.)

Je suis maintenant encore plus perplexe. D'abord, c'est un chimpanzé, donc africain, pourquoi a-t-il été baptisé Chang ?
Et puis, Chang ne fait pas Américain ? Et Michael Chang, il est belge ?
Et quel que soit l'acronyme, appeler HAM un animal de boucherie, c'est vicieux. Et si la mission avait échoué, on l'aurait appelé HAMOC ?

Glotz, 04.10.2017 à 8:37366648
lanjingling :
Quelle ironie perverse l'a bien pu faire baptiser Ham ?

Selon un petit site qui a de l'avenir (mais qui n'est peut-être pas accessible là où tu es ?) : « Ham est l'acronyme du laboratoire qui l'a entraîné pour son vol historique, le Holloman Aerospace Medical Center (« centre de médecine aérospatiale Holloman »), situé sur la Holloman Air Force Base dans l'État du Nouveau-Mexique aux États-Unis. Désigné initialement comme le chimpanzé 65 il n'a été baptisé « Ham » qu'après le succès de la mission. Son véritable nom était toutefois Chang. Il fut rebaptisé ainsi car les responsables du projet jugèrent que cela ne faisait pas suffisamment américain. »

lanjingling, 04.10.2017 à 4:01366646
J'avais repéré ce livre sur le site Atrabile.
" Ham, le premier chimpanzé à être allé dans l’espace – un singe au destin hors du commun, né dans les forêts du Cameroun (au milieu des années 50), capturé par l’homme, vendu dans un marché à viande."
Quelle ironie perverse l'a bien pu faire baptiser Ham ?

Mr_Switch, 03.10.2017 à 21:43366638
Hop

ibnalrabin, 03.10.2017 à 21:08366637
ibnalrabin :
[premiers_pas : album sans vignette] J'ai trouvé ce livre très beau et très triste (bon il faut avoir quelque inclinaison à la compassion simiesque pour cela je suppose). Je crois que c'est le premier livre de ce jeune auteur, franchement c'est pas mal du tout pour un début.


Ah zut y a pas de vignette pour l'instant, je parle de ceci.

ibnalrabin, 03.10.2017 à 21:06366636
[premiers_pas : album sans vignette] J'ai trouvé ce livre très beau et très triste (bon il faut avoir quelque inclinaison à la compassion simiesque pour cela je suppose). Je crois que c'est le premier livre de ce jeune auteur, franchement c'est pas mal du tout pour un début.

NDZ, 26.09.2017 à 18:47366583
Drôle et intéressant sur la question féminine au moyen-âge. Le langage. Le pouvoir. Dieu. Mais un mauvais goût de travail-de-fin-d'année-des-BAs-fortement-inspiré-graphiquement-par-RGrandpey-ou-autre m'empêche de pleinement apprécier la chose.

lanjingling, 16.09.2017 à 5:26366495
Acheté par hasard, très beau livre (chronique à suivre).

lanjingling, 12.07.2017 à 9:06366073
Ma cupidité, me poussant à profiter d'une promotion Atrabile qui permet l'acquisition d'un inédit hors-commerce d'Ibn al Rabin, m'a fait acheter et découvrir cet album de cette auteur dont j'ignorais jusqu'à l'existence.
Pas encore lu, mais le dessin me plait beaucoup.

Gantois, 29.06.2017 à 12:36365980
Thierry :
ibnalrabin :
Thierry :

Graphgiquement, c'est agréable, mais rien ne fonctionne vraiment dans l'histoire. On s'en fout un peu. Dommage.

Ah non moi j'avais bien aimé, justement, le rythme assez flottant, et j'ai bien apprécié cette histoire. J'ai trouvé ça finalement assez surprenant, sous des airs assez classiques.

j'ai trouvé que ça flottait trop, comme si Gabrielle Picquet n'arrivait pas à choisir entrep^lusieurs options.
Je nn'ai jamais vraiment réussi à ressentir de l'empathie pour Josepha. Encore moins après l'apparition un peu incongrue de son frère.
Le projet m'intéressait vraiment pourtant. Et j'ai beaucoup aim&é sa manière de représenter la ville, avec ses panneaux et devantures qui font des façades un personnage à la fois central et insaisissable. Mais pas moyen de rentrer dans l'histoire.


Assez d'accord avec Thierry

Thierry, 28.06.2017 à 14:54365978
ibnalrabin :
Thierry :

Graphgiquement, c'est agréable, mais rien ne fonctionne vraiment dans l'histoire. On s'en fout un peu. Dommage.

Ah non moi j'avais bien aimé, justement, le rythme assez flottant, et j'ai bien apprécié cette histoire. J'ai trouvé ça finalement assez surprenant, sous des airs assez classiques.

j'ai trouvé que ça flottait trop, comme si Gabrielle Picquet n'arrivait pas à choisir entrep^lusieurs options.
Je nn'ai jamais vraiment réussi à ressentir de l'empathie pour Josepha. Encore moins après l'apparition un peu incongrue de son frère.
Le projet m'intéressait vraiment pourtant. Et j'ai beaucoup aim&é sa manière de représenter la ville, avec ses panneaux et devantures qui font des façades un personnage à la fois central et insaisissable. Mais pas moyen de rentrer dans l'histoire.

ibnalrabin, 28.06.2017 à 13:45365977
Thierry :

Graphgiquement, c'est agréable, mais rien ne fonctionne vraiment dans l'histoire. On s'en fout un peu. Dommage.

Ah non moi j'avais bien aimé, justement, le rythme assez flottant, et j'ai bien apprécié cette histoire. J'ai trouvé ça finalement assez surprenant, sous des airs assez classiques.

Thierry, 28.06.2017 à 12:12365976
une idée intéressante au départ: un quartier vit dans la peur. Depuis quelques années, quelqu'un disparait la nuit du 4 au 5 aout. A qui le tour ?
Graphgiquement, c'est agréable, mais rien ne fonctionne vraiment dans l'histoire. On s'en fout un peu. Dommage.

Allister Baudin, 27.04.2017 à 19:38365519
Encore un très bon Deforge.

Glotz, 04.04.2016 à 19:11361944
Ma première tentative de Michael Deforge. Le dessin et les couleurs ont quelque chose de séduisant, l'univers assez angoissant est convaincant lorsqu'il ne glisse pas dans les considérations post-adolescentes. 4/5 au bénéfice du doute.

Thierry, 23.02.2016 à 14:42361582
Je crois que c'est le premier Fior traduit en français, voire son premier livre. On y trouve déjà beaucoup de ses thèmes habituels, à commencer par l'amour contrarié, la bonne rencontre au mauvais moment, le déséquilibre subtil qui empêche ce qui pourrait être une belle histoire de ne pas se dérouler comme prévu.
Fausto achève un long séjour à Berlin. L'Italie lui manque et il passe une dernière soirée entre amis avant de finir ses valises et prendre le bus le lendemain.
Seulement, il y a Nina, qui insiste pour passer cette dernière nuit avec lui. Nina, une histoire qu'il n'avait pas planifiée et qui est devenu comme une porte qu'il n'arrive pas à refermer. Il aurait dû partir plus tôt.
Une histoire simple, presque trop simple, qui ne repose sur rien de bien tangible. Ce qui donne du corps à ce livre ne tient qu'à une mélancolie un peu triste qui traverse ses pages.
Un premier livre assez abouti dans la forme mais qui manque encore de substance. Graphiquement, Fior se cherche encore. Avec le recul, il s'agit plus d'une curiosité qu'autre chose, pour qui est désireux de voir l'évolution de cet auteur.

chrisB, 20.12.2015 à 10:58360411
NDZ :
Le premier coup de coeur de l'année. On a un récit qui ne se laisse pas dompter d'entrée. Les coq-à-l'âne(s?) (coca-light?) graphiques et textuels, les jeux de références, graphiques, textuels et para-textuels, le foisonnement des entrelacs, des motifs et des textures, des couleurs psychédéliques, le récit gigogne et bègue, les séquences chantées (annoncées par le "comédie musicale" du sous-titre) : tout concourt à l'enchantement, le secouage des yeux et des méninges. Et ça, c'est bien. Et si c'était du ciné ? Impossible de faire ça au ciné, c'est aussi pour cela que c'est une excellente "bédé" :)


J'ai beaucoup aimé mais n'ai pas été emporté comme toi, suis donc resté sur les premières marches de cette tour de Babel :)

chrisB, 20.12.2015 à 10:54360409
un chouille decu...quand on voit ce qu'arrive à faire le cineaste Alain Cavalier ou le romancier Jean Rolin sur des sujets similaires, ce "Fin" est clairement en dessous

NDZ, 24.09.2015 à 10:12359612
Le premier coup de coeur de l'année. On a un récit qui ne se laisse pas dompter d'entrée. Les coq-à-l'âne(s?) (coca-light?) graphiques et textuels, les jeux de références, graphiques, textuels et para-textuels, le foisonnement des entrelacs, des motifs et des textures, des couleurs psychédéliques, le récit gigogne et bègue, les séquences chantées (annoncées par le "comédie musicale" du sous-titre) : tout concourt à l'enchantement, le secouage des yeux et des méninges. Et ça, c'est bien. Et si c'était du ciné ? Impossible de faire ça au ciné, c'est aussi pour cela que c'est une excellente "bédé" :)

Aba Sourdi, 23.04.2015 à 11:28358604
Je suis assez étonné que les deux livres de Bendik Kaltenborn chez Atrabile aient si peu de notes, alors qu'ils font partie des choses les plus réjouissantes et surprenantes sorties ces dernières années. Au cas où j'aurais encore un zeste de crédibilité sur ce forum, je signale aux bulledairiens qui ont sensiblement les mêmes goûts que moi (j'espère qu'ils se reconnaîtront) qu'ils peuvent y aller avec plaisir, on est vraiment là devant un nouveau langage, et une façon très singulière de saisir le monde et les voix de ses habitants.

lanjingling, 08.06.2014 à 1:31355313
Charlie Brown :




Absurde, surréaliste, poétique et beau. Sans queue ni tête et drôle. Plaisir des yeux, plaisir des mots, plaisir du jeu, plaisir tout court. Petit coup de coeur de l'année.

(P.S. à l'attention des bulle-artisans : le titre exact est La planète impossible.)

Jolie couverture, titre fleurant bon la S.F. années 60/70; j'essaierai d'un jeter un oeil.

Charlie Brown, 06.06.2014 à 10:11355306




Absurde, surréaliste, poétique et beau. Sans queue ni tête et drôle. Plaisir des yeux, plaisir des mots, plaisir du jeu, plaisir tout court. Petit coup de coeur de l'année.

(P.S. à l'attention des bulle-artisans : le titre exact est La planète impossible.)

Thierry, 22.04.2014 à 12:46354926
Les livres de Nicolas Presl se ressemblent sans se répéter. Il évolue de titre en titre. Il continue de jouer sur une mise en couleur riche de sens, tendance élaborée dans le livre précédent. Mais cette fois, son récit se fait plus réaliste. Plus de totem ou de "passeurs" onirique. Choc des cultures dans un pays entre-deux: mi-asiatique, mi-européen. A moitié moderne (un couple de touristes souriants et trop sûrs d'eux qui passent tout l'album à photographier la vie des villageois dont la vie et les rêves sont si éloignés de la leur. Un beau livre de plus pour Presl

Aba Sourdi, 19.11.2013 à 18:17352915
SydN :
arf.
il est vrai que je n'ai pas acheté un seul atrabile cette année, alors que j'adore cette maison d'édition.
c'est ma faute.
lynchez-moi.

Pareil, je n'achète quasiment plus aucun de leurs livres alors que j'ai beaucoup aimé par le passé. Je crois qu'il n'y a pas que le contexte qui joue là-dedans, il y a aussi une certaine perte d'identité de la maison, j'avoue que je ne comprends pas le choix de la plupart de leurs derniers livres. Mais, curieusement, j'achèterai leurs trois prochaines parutions sans aucune hésitation : le Gosselin (qui doit peut-être être déjà sorti, d'ailleurs), le nouveau Benny de Baladi et le Joseph Callioni. Je pourrai donc moins culpabiliser, ouf.

Mr_Switch, 19.11.2013 à 12:55352914
Hop, en version cliquable : http://www.a-3.ch/.

Gantois, 19.11.2013 à 0:03352911
un message d'Atrabile sur leurs site, aidez-les a tenir le coup:

Chez Atrabile on ne fait pas un mystère de cette très très très très très très très très très très très très très mauvaise passe que l’on traverse depuis le début de l’année. Une des solutions mises en place est la création de l’A3 – l’Association des Amis d’Atrabile. Devenir membre de l’A3 est une façon simple et efficace pour nous soutenir et nous permettre de continuer à enchanter le monde avec nos ouvrages. Les inscriptions pour 2014 sont ouvertes, tous les détails sont sur le site de l’A3: http://www.a-3.ch

SydN, 25.07.2013 à 16:35351998
arf.
il est vrai que je n'ai pas acheté un seul atrabile cette année, alors que j'adore cette maison d'édition.
c'est ma faute.
lynchez-moi.

Thierry, 25.07.2013 à 16:11351997
ce qu'Atrabile dit sur BDGest
Effectivement, Atrabile se porte mal, financièrement parlant. On ne va pas s'étaler ici sur les raisons, elles sont nombreuses; disons simplement que c'est une mauvaise période, que cette période risque de durer, et qu'on ne sera sans doute pas les seuls touchés. Eh ouais. On a néanmoins décidé de ne pas lâcher l'affaire, donc on multiplie les demandes d'aides et de soutiens en ce moment, et à moyen terme il faudra que l'on opère certains changements en interne, pour essayer de trouver un autre «modèle» qui nous permette de pouvoir continuer à publier. C'est d'autant plus dommage que ça arrive à un moment où on n'a jamais eu autant de projets aussi excitants: deux livres avec l'immense Gilbert Hernandez, deux autres avec l'incroyable Michael DeForge, on reparle de faire quelque chose avec Tom Tirabosco ainsi qu'avec Manuele Fior, et bientôt un nouveau livre de Thomas Gosselin, un autre de Joseph Callioni... Cédric Manche et Loo Hui Phang sont sur le troisième volume de leur trilogie… Sinon, concernant le gros volume de LUPUS, la réédition n'est prévue que pour 2014. Et une nouvelle édition de Pilules bleues est bien prévue pour la fin de cette année, avec une nouvelle couverture et dix pages supplémentaires inédites. Voilà. Merci pour vos messages et tous ces conseils de lecture.

Thierry, 24.07.2013 à 14:55351976
je présume que ta source d'info est BDGest
pas pluis d'info que cela
si Nicolas de MultiBD passe dans le coin, il pourra en dire plus, j'ai découvert ces problèmes par leur lettre d'info

NDZ, 24.07.2013 à 14:18351975
Oups - apparemment, Atrabile connaît des difficultés financières : des infos ?

NDZ, 17.07.2013 à 12:29351909
Certains diront que Presl ronronne. Tourne en rond rond. Je préfère dire qu'il creuse son sillon, qu'il affine sa patte scénaristique et graphique. Toujours une valeur sûre, de fait.

Gantois, 22.02.2013 à 10:25349980
Après les récits en « caméra objective », voici une bd qui utilise le « Flash Forward ». Procédé rare en bd (je n’oserais plus affirmer que c’est la seule expérience de ce type, mais je ne pense pas en connaître d’autres).
Je n’ai pas vraiment été happé par l’histoire, et je me demandais ce qu’apportait le flash forward, jusqu’au dernier, qui n’apparaîtra pas dans la bd, puisqu’il ce situe 3 pages après la dernière.
Le graphisme est froid et raide, mais je mets quand même 3 étoiles pour l’expérimentation.

Dieu, 29.01.2013 à 19:29349425
Oups, me suis trompé de sujet.

Dieu, 29.01.2013 à 19:27349424
Bonjour, je me sépare de cette bd pour 5 euros. Malheureusement son ancien propriétaire semble avoir collé certaines pages entre elles pour des raisons que j'ignore mais à part ça elle est en bon état.

Mr_Switch, 28.01.2013 à 14:42349399
Le site Internet d'Atrabile n'est plus une Suissesse d'Arles.

Aba Sourdi, 22.10.2012 à 19:10347273
ibnalrabin :
Bonjour,

Atrabile vient d'éditer un bouquin de Bendik Kaltenborn (intitulé Bendik Kaltenborn vous veut du bien), et c'est vraiment très bien. Allez y jeter un œil, ça ressemble à pas grand chose d'autre, c'est drôle, absurde et étrange.

Je plussoie à fond. Ça en est même rageant (quand on a soi-même voulu oeuvrer dans l'absurde fulgurant, bien entendu).

ibnalrabin, 20.10.2012 à 20:24347261
Bonjour,

Atrabile vient d'éditer un bouquin de Bendik Kaltenborn (intitulé Bendik Kaltenborn vous veut du bien), et c'est vraiment très bien. Allez y jeter un œil, ça ressemble à pas grand chose d'autre, c'est drôle, absurde et étrange.

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